Demander une intervention
Menu Fermer

Blog Timidité & confiance en soi

Atelier confiance en soi pour jeunes adultes : parler, écrire, bouger, oser

Un atelier de confiance en soi pensé pour les jeunes les plus discrets : quatre portes d'entrée pour que chacun trouve la sienne, sans jamais être forcé.

Ludovic Noel

Ludovic Noel, ancien grand timide, formateur et auteur

Atelier confiance en soi pour jeunes adultes : parler, écrire, bouger, oser

Dans un groupe de jeunes, il y a toujours ceux qu’on entend beaucoup, et ceux qu’on n’entend jamais. Souvent, ce sont les seconds qui ont le plus à dire. J’étais l’un d’eux. Mes ateliers de confiance en soi sont pensés pour eux : quatre portes d’entrée, parler, écrire, bouger, oser, pour que chacun trouve la sienne.

Pour qui ?

Ces ateliers s’adressent aux jeunes adultes accompagnés par des structures jeunesse : missions locales, volontaires en service civique, SNU, foyers de jeunes travailleurs, séjours de vacances, associations étudiantes. Des jeunes qui préparent un entretien, un projet, une formation, ou qui ont simplement du mal à trouver leur place dans un groupe.

Depuis mes premiers ateliers en service civique, je suis intervenu notamment avec Unis-Cité, des missions locales, le SNU et La FabriK à DécliK. J’ai aussi fondé l’antenne Eloquentia La Rochelle, qui accompagne aujourd’hui plus d’une centaine de jeunes chaque année.

Le cadre : personne n’est forcé

Quand on est timide, la pire chose qu’on puisse vous faire, c’est vous pousser au centre de la pièce. Je le sais : une professeure m’a un jour retenu au tableau devant toute la classe, et je suis resté muet. Alors mes ateliers reposent sur trois règles :

  • Le droit de dire non. Un exercice ne plaît pas ? On peut se mettre de côté, observer, et revenir quand on se sent prêt.
  • Le jeu avant la performance. On ne cherche pas à être brillant, on cherche à essayer.
  • La bienveillance comme règle de groupe. Personne ne se moque, tout le monde a le droit de se tromper.

Ce cadre n’est pas un détail. C’est souvent lui qui permet aux plus discrets de faire leur premier pas.

Parler

La parole arrive progressivement. On commence par des jeux de groupe brise-glace, où l’on dit un mot, un prénom, une envie. Puis viennent les cercles de parole : un espace d’écoute où chacun peut partager, ou simplement écouter. Enfin, ceux qui le souhaitent prennent la parole quelques minutes devant le groupe sur un sujet qui leur tient à cœur.

Je partage aussi mon propre parcours, avec humour : le garçon muet en classe, le harcèlement au collège, la dépression à 20 ans, puis les petits pas qui ont tout changé. Entendre quelqu’un qui est passé par là change souvent le regard qu’un jeune porte sur sa propre timidité.

Écrire

Avant de dire, on peut écrire. L’atelier d’écriture, souvent sous forme de slam, permet de mettre des mots sur ce qu’on ressent, puis d’être capable d’interpréter un petit texte devant le groupe. Le texte sert de rampe : on ne part pas de rien.

L’écriture sert aussi à se connaître : identifier ses valeurs, ses forces, ce qui nous freine, ou écrire une lettre à son futur soi. Quand les mots ne viennent pas encore, le moodboard prend le relais : un tableau d’images pour exprimer ses rêves et ses objectifs.

Bouger

La timidité se loge aussi dans le corps : épaules rentrées, regard au sol, voix qui s’éteint. L’improvisation théâtrale et les jeux de mouvement permettent de lâcher prise sans pression de résultat. On occupe l’espace, on joue avec sa voix, on rit.

J’ai moi-même suivi un an d’ateliers d’impro, puis une formation où un simple atelier de mouvement avec des cartons m’a fait retrouver un plaisir brut, sans enjeu. C’est souvent quand on arrête de vouloir bien faire qu’on se libère.

Oser

Le dernier temps, c’est le passage à l’action. Chaque jeune repart avec un petit défi à sa mesure : poser une question en cours, appeler une entreprise, prendre la parole dans un groupe. La confiance ne se décrète pas, elle se construit en osant, une marche après l’autre.

« Avant je parlais, dorénavant je m’exprime. »

C’est ce que m’a écrit Clémence, une jeune qui a participé à Eloquentia La Rochelle. Elle tremblait à chaque prise de parole. Rafael, lui, transpirait sous le stress lors des premiers ateliers, avant d’atteindre les demi-finales du concours et de devenir bénévole dans l’association.

Formats et organisation

Chaque intervention est construite avec la structure, selon son public et ses objectifs. Quelques formats que je combine :

Format Durée indicative Objectif
Atelier-conférence « Le timide qui voulait s’exprimer » 1 h à 1 h 30 Inspirer, se sentir moins seul, découvrir des clés concrètes
Atelier d’inspiration 2 h Valeurs, peurs, lettre à son futur soi
Parcours d’expression Demi-journée ou plusieurs séances Oser s’exprimer par le jeu, l’écriture et la parole

J’interviens à Grenoble et partout en France. Pour aller plus loin sur l’estime de soi, lisez aussi atelier estime de soi : se connaître pour mieux s’affirmer.

Construire un atelier pour vos jeunes

Dites-moi qui sera dans la salle, vos dates et vos objectifs : je vous réponds personnellement avec une proposition. Me contacter ou découvrir toutes mes interventions jeunesse.

Questions fréquentes

À qui s'adressent les ateliers confiance en soi ?

Aux jeunes adultes accompagnés par des structures jeunesse : missions locales, service civique, SNU, foyers de jeunes travailleurs, séjours de vacances et associations étudiantes.

Que se passe-t-il si un jeune ne veut pas participer ?

Il peut se mettre de côté, observer et revenir quand il se sent prêt. Personne n'est forcé : c'est la base de la confiance.

Combien de temps dure un atelier ?

De 1 h pour un atelier-conférence à plusieurs demi-journées pour un parcours. Chaque intervention est construite sur mesure avec la structure.

Où interviens-tu ?

À Grenoble et partout en France, là où sont les jeunes.

Couverture du livre Le timide qui voulait s'exprimer de Ludovic Noel

Le livre

Toute l'histoire dans « Le timide qui voulait s'exprimer »

Dix ans de ma vie, mes réussites et mes échecs, pour que les plus réservés sachent qu'ils ne sont pas seuls. Préface de Francesco Fratellini.

Secret Link